Violencia Psicologica

 

El proceso de manipulación se divide en cuatro fases:
1. la seducción o la influencia.
2. el apilamiento, quién corresponde a la repetición de pequeños actos de agresión, al parecer anodinos tomados separadamente pero que se destinan a la
desestabilización de la víctima.
3. las falsas promesas.
4. la destrucción que se acentúa a medida de la relación, para llegar a alcanzar un paroxismo dada la reacción de la víctima.

Estas cuatro fases pueden resumirse en el tiempo; las etapas dos y tres van a menudo juntas: las falsas promesas que hacen creer al rescate, o a un cambio que no tendrá nunca lugar, pero permiten reajustar la influencia para proseguir mejor la destrucción de su víctima.

Es la frecuencia y la repetición en el tiempo de las agresiones que hacen el proceso perverso destructivo.

Su planteamiento los vinculó de muy cerca con los dirigentes de sectas, son dictadores en potencia, quiénes imponen su tiranía a un círculo limitado de personas.

Las consecuencias
Las consecuencias para las víctimas es que están en estado de tensión permanente debido a la tensión causada por el esfuerzo de oferta: los efectos serán de carácter psíquico: cansancio intelectual, incapacidad que debe reflexionarse, a formular, nerviosismo, irritabilidad, desordenes del sueño, pérdida de confianza; pero también de carácter físico: males de cabeza, enfermedades de la piel, desordenes digestivos, pequeños problemas que pueden llegar hasta más graves enfermedades

Cuando de la duda, las víctimas pasan a la toma de conciencia, se sienten flouées, equivocadas, abusadas, no respetadas, pierden incluso el aprecio ellas y su dignidad; entran en la culpabilidad, la vergüenza, ¡y el miedo! Se sienten mal en su piel, incomprendidas, pues aisladas, muy culpables sin saber porqué, ¡se vuelven frágiles y vulnerables! Tienen a menudo la impresión de hundirse en la locura, pueden sentir a su personalidad estallada; la víctima puede también hasta devolver la violencia suscitada por su verdugo contra ella, ¡el suicidio como fuga suprema!

Algunos consejos

Sólo hay dos soluciones frente a un perverso
narcisista.


La primera: permanecer y someterse.

Aceptar la soberanía teniendo conciencia de ir, más o menos a corto plazo, hacia la destrucción. Por supuesto, pueden si las víctimas tienen la fuerza y el valor necesario establecer técnicas de contramanipulación tales como se preconizan por la Sra. Nazare-aga:

Hacer el luto de una comunicación ideal.

Establecer una comunicación borrosa y superficial que consiste en no comprometerse

Estas técnicas permiten desactivar la crisis y a veces atrapar al agresor. No se trata de pasar a ser manipulador a su vez; contramanipular consiste en adaptarse a cada momento al manipulador para
protegerse, es agotador, y puede implicar desordenes psicosomáticos como respuestas a la agresión.

El segundo, el más razonable: ir y liberarse.

Es muy difícil, ya que eso no puede hacerse sino en el dolor y la culpabilidad, sabiendo que el verdugo nunca abandona a su víctima sin reaccionar. Pero es el único medio de curar, encontrarse, saliendo de la trampa y denunciando.

Luchar

Cuando la víctima decide combatir, entra en guerra: debe abandonar su ideal de tolerancia, admitir que su adversario presenta un desorden del comportamiento
peligroso para ella y los suyos; no es necesario buscar más explicaciones a toda costa, ni tener que justificarse sin tener necesidad, tampoco es acorralar el otro a agresiones cada vez más destructivas.

Es necesario resistir psicológicamente, allí podemos intervenir con grupos de apoyo y nuestra escucha.

Es necesario hacer intervenir la justicia. Su caso no se parece a ningún otro caso, tendrán que luchar contra la incomprehensión, incluso las de los magistrados, sabe rodear, estén vigilantes y atentos, pues se trata nada menos que del éxito de su pleito.

No tienen nada que esperar de su adversario, (un individuo perverso es constantemente perverso, es fijado en este método de relación en otro y no se cuestiona en
ningún momento *).

Ningún compromiso es posible, deben convertirse en atacante, actuar, hablar, salir del aislamiento. Como lo preconiza la Sra. Hirigoyen, sería necesario obtener resoluciones jurídicas rígidas que
prohíben todo contacto entre las dos partes; lo que en los EE.UU y el Canadá llaman "protectivos orders" o "p
saltos", son medidas de protección por las que se obliga al acosador a un código de buena conducta, hasta puede verse llegar a prohibir todo contacto con la víctima y su familia, y verse obligada a permanecer a una determinada distancia de su casa, su lugar de trabajo o su escuela.

Por el momento no podemos sino sugerir estas medidas como consejo, un día tendremos las mismas posibilidades de defensa y de reconocimiento del perjuicio. Mientras tanto debeis contiuar luchando.

http://membres.lycos.fr/harcelement/liens.html

 

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Versión Original ( en francés)

Le processus
On peut décortiquer le processus de manipulation en quatre phases:
1. la séduction ou l'emprise.
2. l'empilement, qui correspond à la répétition de petits actes d'agression , apparemment anodins pris séparément mais visant la déstabilisation de la victime.
3. les fausses promesses.
4. la destruction qui s'accentue au fur et à mesure de la relation, pour atteindre un paroxysme dés réaction de la victime.
Ces quatre phases peuvent se télescoper dans le temps ; les étapes deux et trois vont souvent ensemble : les fausses promesses faisant croire au rachat, ou à un changement qui n'aura jamais lieu, mais permettent de rajuster l'emprise pour mieux poursuivre la destruction de leur victime.

C'est la fréquence et la répétition dans le temps des agressions qui rendent le processus pervers destructeur.

Leur démarche les apparente de très près aux dirigeants de sectes, ce sont des dictateurs en puissance, qui imposent leur tyrannie à un cercle restreint de personnes.


les conséquences
Les victimes sont en état de stress permanent dû à la tension occasionnée par l'effort de soumission : les effets seront d'ordre psychique : fatigue intellectuelle, incapacité à réfléchir, à formuler, nervosité, irritabilité, troubles du sommeil, perte de confiance; mais aussi d'ordre physique : maux de tête, maladies de peau, troubles digestifs, des petits problèmes qui peuvent aller jusqu'à des maladies beaucoup plus graves...
Lorsque du doute, les victimes passent à la prise de conscience, elles se sentent flouées, trompées, abusées, non respectées, elles perdent l'estime d'elles même et leur dignité ; elles entrent dans la culpabilité, la honte, et la peur ! Elles se sentent mal dans leur peau, incomprises, donc isolées, coupables de tout sans savoir pourquoi, elles deviennent fragiles et vulnérables ! Elles ont souvent l'impression de sombrer dans la folie, peuvent sentir leur personnalité éclatée; la victime peut aussi retourner la violence suscitée par son bourreau contre elle même, le suicide comme fuite suprême !

http://membres.lycos.fr/harcelement/liens.html


quelques conseils
Il n'y a que deux solutions face à un pervers narcissique.
La première : rester et se soumettre, accepter la domination en ayant conscience d'aller, à plus ou moins brève échéance, vers la destruction. Bien sûr, vous pouvez si vous en avez la force et le courage mettre en place des techniques de contre-manipulation telles que préconisées par Mme Nazare-aga : Faire le deuil d'une communication idéale ; établir une communication floue et superficielle consistant à ne pas s'engager**. Ces techniques permettent de désamorcer la crise et parfois de piéger l'agresseur. Il ne s'agit pas de devenir manipulateur à son tour ; contremanipuler consiste à s'adapter à chaque instant au manipulateur pour s'en protéger, c'est épuisant, et peut entraîner des troubles psychosomatiques comme réponses à l'agression.

La deuxième, la plus raisonnable : partir et se libérer ; c'est très difficile, car cela ne peut se faire que dans la douleur et la culpabilité, sachant que le bourreau n'abandonne jamais sa victime sans réagir. Mais c'est le seul moyen de guérir, de se retrouver, en sortant du piège et en le dénonçant.

Lorsque la victime décide de combattre, elle entre en guerre : il lui faut abandonner son idéal de tolérance, admettre que son adversaire présente un trouble du comportement dangereux pour elle et les siens ; il ne faut plus chercher d'explications à tout prix, c'est être amené à se justifier sans en avoir besoin, c'est acculer l'autre à des agressions de plus en plus destructrices.

Il faut résister psychologiquement, c'est là que nous pouvons intervenir avec des groupes de soutien et notre écoute.

Il faut faire intervenir la justice. Votre cas ne s'apparente à aucun autre cas, vous aurez à lutter contre l'incompréhension, y compris celles des magistrats, sachez vous entourer, soyez vigilants et attentifs, il y va de la réussite de votre procès.

Vous n'avez rien à attendre de votre adversaire, (un individu pervers est constamment pervers, il est fixé dans ce mode de relation à l'autre et ne se remet en question à aucun moment *.), aucun compromis n'est possible, il vous faut devenir attaquant, agir, parler, sortir de l'isolement. Comme le préconise Mme Hirigoyen, il faudrait obtenir des ordonnances juridiques rigides interdisant tout contact entre les deux parties* ; ce qu'aux USA et au Canada ils appellent "protectives orders" ou "peace bonds", ce sont des mesures de protection obligeant le harceleur à un code de bonne conduite, il peut même se voir interdire tout contact avec la victime et sa famille, et être obligé de rester à une certaine distance de sa maison, son lieu de travail ou son école.

Pour l'instant nous ne pouvons que suggérer ces mesures à titre de conseil, un jour nous aurons les mêmes possibilités de défense et de reconnaissance du préjudice. En attendant vous devez continuer à vous battre.

P.S. N'hésitez pas à porter plainte si nécessaire (acte enregistré, dont vous gardez une copie), c'est préferable à la main courante, qui n'a pas valeur de preuve en justice.

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